LILLE O.S.C 1978-79. By Panini.


LILLE OLYMPIQUE
SPORTING CLUB
1978-79

Debouts : René Marsiglia, Jean-Claude Chemier, Pierre Dréossi, Alain Grumelon, Serge Besnard, Alain Tirloit.

Accroupis : Arnaud Dos Santos, Roberto Cabral, Pierre Pleimelding, Didier Simon, Žarko Olarević.



Le dico argo-foot du professeur Migeon (Part 25).


Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

PLEUREUSE :
Se dit d'un adversaire qui se plaint du traitement infligé.

  • « M'sieur l'arbitre, y fait sa pleureuse, j'lui ai à peine égratigné les joues avec mes crampons de 32 mm. » (Carlos Mozer, poète défenseur incompris).
  • « Aux chiottes les chialeuses. » (Raymond Domenech, homme de main du gang des Lyonnais).
  • « Tous des gonzesses. » (Bernard Boissier, ange déchu nîmois).

  • - Le cas en image -

    Un gars qui pleure à grosses larmes (Mario Kempes).

    R.S.C ANDERLECHT 1977-78.


    ROYAL SPORTING CLUB ANDERLECHT
    1977-78

    Debouts : Hugo Broos, Gilbert Van Binst, Ludo Coeck, Johnny Dusbaba, Nico De Bree, Jean Thissen, Erwin Van den Daele, Jacky Munaron.

    Assis : Raymond Goethals (ent.), Jean Dockx, François Van der Elst, Franky Vercauteren, Ronny Van Poucke, Benny Nielsen, Arie Haan, Peter Ressel, Robby Rensenbrink, Fernand Beeckman (physio.).


    LASZLO FAZEKAS vs LEE VAN CLEEF.


    LASZLO FAZEKAS vs LEE VAN CLEEF.
    On aimerait pas rencontrer László Fazekas le soir dans les ruelles sombres des faubourgs de Budapest. Sur l'air de la bande originale signée par Ennio Morricone, c'est plutôt le genre de gars à vous faire la peau, et tout ça pour quelques dollars de plus. Des florins, en fait, dans cette partie du monde. Fazekas, c'est « Il Brutto » - le sergent Sentenza - comme le personnage incarné par Lee Van Cleef. Un as de la gâchette aux 92 sélections qui trouve refuge en Belgique dans les années 80, à cheval et en sifflant, avec pour trésor une flopée de titres avec Újpest Dózsa (9) et quelques distinctions personnelles : trois fois meilleur buteur du championnat hongrois (1976, 78 et 80) et soulier d'argent 1980. De quoi placarder des affiches « WANTED » aux quatre coins de l'Europe. Pas uniquement à cause de cette fine moustache de cowboy solitaire et vénal.

    PUB. Puma. César Luis Menotti. 1982.


    PUMA
    Precisión alemana para el talento argentino
    (1982)

    MIDDLESBROUGH F.C 1980-81. By Panini.


    MIDDLESBROUGH F.C 1980-81

    En haut : Mickey Burns, Graeme Hedley, Irving Nattrass, Mark Proctor, Craig Johnston.

    Au milieu : Lew Clayton (ent.), Peter Johnson, Billy Ashcroft, Ian Bailey, Mick Angus, David Shearer, Charlie Bell, John Coddington (coach), Harold Shepherdson (ass. manager).

    En bas : David Armstrong, John Craggs, Jim Stewart, John Neal (manager), Jim Platt, Tony McAndrew, David Hodgson.



    WAGs RETRO. Denis Law et Diana.

    Family life.

    (What a) family life ! Contrairement au film de Ken Loach sorti en 1971, dans lequel la pauvre Janice - en  conflit perpétuel avec ses parents vieux jeu - s'enfonce dans la schizophrénie, ce cliché pris la même année est un instantané de bonheur. L'international écossais et star de Manchester United Denis Law est shooté avec Diana et les quatre bambins – Gary, Andrew, Robert et le p'tit dernier Iain – at home dans le living-room. Et quand son footballeur de mari part à l'entraînement, la belle, qui porte sa plus belle permanente pour l'occasion, se lâche face au photographe et se penche sur ses hobbies. Madame avoue sa grande passion pour le badminton, faire quelques brasses à la piscine ou tricoter des chaussettes pour l'amour de sa vie quand la marmaille fait la sieste. Mais surtout, toujours selon Diana, le couple so scottish adore se retrouver au restaurant, et donne sa préférence aux spécialités italiennes. Allez les gosses, fini la photo, on va au dodo ! Papa et maman, eux, vont s'en mettre plein la panse à la « pizzeria del arte » ou « il calcio » ! Au choix. Et sans anchois par contre.

    Allemagne-FRANCE 1980.

    Allemagne-FRANCE 1980

    Debouts : Tigana, Bossis, Specht, Janvion, Lopez, Dropsy.
    Accroupis : Rocheteau, Larios, Zimako, Platini, Amisse.

    Déculottée pour les Bleus (Hansi Müller et Platini).

    - 19 novembre 1980 -
    Niedersachsenstadion. Hanover. 63.000 spectateurs.
    - amical -
    Allemagne bat FRANCE : 4-1 (2-1). 
    Arbitre Mr Rolf Nyhus (Norvège).
    Buts : Kaltz (6ème sur pen.), Briegel (31ème), Hrubesch (62ème), Allofs (89ème) pour l'Allemagne. Larios (39ème sur pen.) pour la France.
    Remplacements : Rocheteau par Rouyer (60ème), Amisse par Six (79ème) pour la France.
    FRANCE : Dropsy – Janvion, Specht, Lopez, Bossis – Larios, Tigana, Platini – Zimako, Rocheteau, Amisse. Entraîneur : Michel Hidalgo.
    ALLEMAGNE : Schumacher – Kaltz, K.H Förster, Schuster, Dietz – Votava, Briegel, H. Müller – Allgower, Hrubesch, K. Allofs. Entraîneur : Jupp Derwall.

    - LE MATCH EN PHOTOS -

    Un peu seul Zimako !

    Briegel et Hrubesch sans pitié pour la France.

    Klaus Allofs fume Janvion.

    Deutsche qualität (Hansi Müller).

    - LE MATCH EN VIDEO -


    O.G.C NICE 1976-77. By Panini.


    O.G.C NICE 1976-77

    Debouts : Jean-Marc Guillou, Dominique Baratelli, Jean-François Douis, Jean-Pierre Ascery, Jean-Pierre Adams, Josip Katalinski.

    Accroupis : Daniel Sanchez, Jean-Noël Huck, Nenad Bjeković, Bernard Castenalli, Roger Jouve.



    MATCH REPLAY. Le jour où... l'Espagne gagne la première Copa de la Hispanidad.

    Le 12 octobre, c'est jour de Fête Nationale en Espagne. Une journée très olé-olé au cours de laquelle le pays, fidèle à sa tradition catholique, célèbre la vierge du Pilier – la virgen del pilar – et dans la foulée la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb. C'est aussi une date particulière pour la fédération espagnole de football qui choisit ce jour – auparavant appelé el Día de la Hispanidad – pour disputer des rencontres amicales et/ou des matchs qualificatifs pour la coupe du Monde ou le championnat d'Europe.

    ESPAGNE 1972
    - Copa de la Hispanidad -
    Debouts : Iríbar, José Luis, Gallego, Tonono, Benito, Pirri, Miguel Reina.
    Accroupis : Amancio, Irureta, Quino, Asensi, Valdez.

    C'est au début des années 70 que vient l'idée d'un trophée pour commémorer l'anniversaire de la découverte de l'Amérique. Les fédérations espagnole et argentine décident d'un commun accord d'organiser « la Copa de la Hispanidad », laquelle doit opposer tous les deux ans les équipes respectives qui recevront sur le mode de l'alternance. Une manière de fêter l'Hispanité à la mode football.

    Bizarrement, le premier duel entre l'Espagne et l'Argentine a lieu, non pas le 12, mais le 11 octobre 1972. Une raison à cela : le 12 tombant un jeudi, on joue le mercredi, jour de football en Espagne ! La rencontre, qui se tient à Madrid, est boudée par les socios. Il faut dire que la sélection espagnole doit affronter la Yougoslavie une semaine plus tard pour le compte des qualifications au WM '74. Le stade sonne donc creux à l'entrée des deux équipes, malgré les nombreux appels des officiels qui ont balancé des invitations dans les écoles et les casernes. Même Franco n'est pas présent à Bernabéu, sans doute à cause de la nuit froide qui sévit sur la capitale. Les Ibères sont froids en Espagne, surtout à l'automne !

    Houhou, y a quelqu'un dans les virages ?

    Malgré le manque d'intérêt du public, l'Espagne démarre fort la rencontre dirigée par l'arbitre allemand Mr Tschencher. Les hommes de Ladislao Kubala prennent l'ascendant sur les joueurs d'Omar Sivori, venus faire un peu de tourisme pour l'occasion. Asensi ouvre naturellement le score à la demi-heure de jeu puis l'Espagne s'éteint jusqu'à la pause. Au retour des vestiaires, le match tombe dans la léthargie. Les Espagnols gèrent leur avance et leurs efforts avant d'affronter la Yougoslavie. De son côte, l'Argentine ne semble pas en mesure de renverser le score, trop faible et pas assez motivée à l'idée de soulever le trophée. 

    Le public gronde et commence à quitter les gradins déjà bien dégarnis de Santiago Bernabéu. Il n'y a presque plus personne lorsque le vice-capitaine de la Roja Gallego  Amancio est sorti à la mi-temps  reçoit la première Copa de la Hispanidad. Dans l'indifférence générale et par un froid de canard. Une première expérience mitigée qui en appellera d'ailleurs très peu d'autres dans le futur.

    Salut, à la prochaine.

    ATLETICO MADRID 1975-76. By Este.


    CLUB ATLETICO de MADRID 
    1975-76

    Debouts : Miguel Reina, Rafael Fraguas, Luis Pereira, Eusebio Bejarano, Alberto Fernández, José Luis Capón.

    Accroupis : Eugenio Leal, Leivinha, Rubén Hugo Ayala, José Eulogio Gárate, Ramón Armando Heredia.


    PAUL POWER vs LIAM GALLAGHER.


    PAUL POWER vs LIAM GALLAGHER.
    Paul et Liam, c'est une histoire d'amour même si l'un sourit et l'autre jamais. Une passion commune pour le mono-sourcil et les Citizens quand le premier cravache dur sur la pelouse de Maine Road pendant plus d'une décennie (de 1975 à 86) et que le second, quelques années plus tard, en fait de même sur scène dans ce même stade. L'un travaille les tibias du rival United les jours de derby, alors que l'autre en découd avec son micro dans sa posture de lad parqué dans les terraces. Manchester City, c'est Madchester : le club le plus brit-pop de l'île. Sex, drugs et rock'n'football. Un style de vie dans une ville à l'atmosphère particulière. Une ville qui enfante des « rock'n'roll star » à la pelle (Ian Curtis, Morrissey, Ian Brown, les frangins Gallagher...) et des footballeurs qui ont du power dans les pieds. Très « supersonic » tout ça.

    CLUBE ACADEMICO COIMBRA 1976-77. By Ases do futebol.


    CLUBE ACADEMICO DE COIMBRA
    1976-77

    Debouts : Juca (ent.), Barbosa, António Martinho, José Rachão, Alexandre Alhinho, Vasco Gervásio, João Marrafa, António Vala, Águas, Manuel António, Rogério, José Belo, Hélder Catalão, Guilherme Luis (masseur), João Rocha (dirigeant).

    Assis : Joaquim Rocha, Mário Campos, João, Gregório Freixo, Brasfemes, Araújo, Vítor Manuel, Paulo Costa, José Freixo, Rui Rodrigues, Francisco Mesquita, Fernando Freitas, José Alberto Costa.


    MAILLOT DE LEGENDE. Futebol Clube do Porto.

    Vingt ans que les supporters des Dragões attendaient ça. Pratiquement deux décennies de disette à ramasser les miettes – deux pauvres coupes nationales en 1968 et 1977 – laissées par les deux autres cadors du championnat portugais Benfica et Sporting. Depuis 1959, le Futebol Clube do Porto est à la traîne dans la course au titre face à ses rivaux. C'était sans compter sur l'abnégation du « Mestre » –  le maître – José Maria Pedroto et l'éclosion de son buteur Fernando Gomes (25 réalisations et meilleur buteur du championnat) qui ramènent, enfin, le trophée du champion au terme de la saison 1977-78 après une lutte acharnée avec Benfica, seule équipe à terminer invaincue. C'est dire l'exploit du F.C Porto. Tout se joue d'ailleurs lors de l'avant-dernière journée, lorsque les deux équipes s'affrontent à l'Estádio das Antas. Dans son stade plein à craquer pour ce choc au sommet, les Dragões – leaders avec un petit point d'avance – sont cueillis à froid par leur dauphin, avec l'aide de Carlos Simoes qui marque contre son camp dès la 3ème minute de jeu. Dès lors, Porto court après le score et le temps. Dans les buts adverses, Fidalgo multiplie les exploits et repousse toutes les tentatives. Porto revient finalement au score à sept minutes de la fin du match, grâce à une frappe du Brésilien Ademir Vieira, dans une liesse inimaginable. Puis assure le titre au soir de la dernière journée par une victoire sur Braga (4-0). La bonne aubaine d'autant que Benfica est revenu sur son rival (même nombre de points : 51), battu seulement à la différence de buts. Un retour au premier plan, obtenu avec les tripes, qu'on est pas prêt d'oublier du côté des rives du Douro.


    F.C PORTO 1977-78

    Debouts : Alfredo Murça, Freitas, Simões, Celso, Gabriel, Fonseca.

    Accroupis : Duda, Seninho, Ademir, Rodolfo, António Oliveira.

    Fernando Gomes.

    S.E.C BASTIA 1974-75. By Ageducatifs.


    SPORTING ETOILE CLUB
    de BASTIA 1974-75

    Debouts : Pierre Cahuzac (ent.), André Burkhardt, José Broissart, Gérard Gili, André Travetto, Georges Franceschetti, Charles Orlanducci, Paul Heidkamp, Jules Filippi.

    Accroupis : Ricardo Neumann, Michel Prost, Claude Papi, Jacky Vergnes, Serge Lenoir.


    FOOT ROCK AND ROUFLAQUETTES. Christian Rufli.


    CHRISTIAN RUFLI.
    Christian Rufli, c'est un peu le André Tota du Suisse ! Sans l'enfant-star dans les pattes. Enfin si, un peu quand même. Vincent - le fiston que les habitués de Gaston Gérard connaissent bien - pratique le marquage à la culotte pour le DFCO. Au poste de latéral comme papa, qui porte une moustache de mousquetaire comme Tota. Le style d'une époque qui a traversé les Alpes et un mode de vie (international) des amateurs de hard-rock des seventies. Comme en plus le bonhomme est amateur d'une bonne Feldschlösschen – la bière locale – bien fraîche à la sortie des vestiaires du Chênois, Rufli la rouflaquette dénote au pays des Helvètes. Une nation bien trop neutre pour un gars qui a cousu un patch de MANOWAR dans le dos de la veste en jean. C'est peut-être ça qui lui a coûté sa place avec la Nati, qui préfère les eaux calmes du Léman aux riffs incendiaires de « Smoke on the water » des copains Deep Purple. La tache sombre d'une carrière honnête menée du côté des Trois-Chêne, la banlieue morose de Genève. Plus triste, le bonhomme a passé l'arme à gauche – pas trop son côté préféré en fait – le 30 avril dernier, terrassé par un cancer. Paix, amour et pittbulls à ton âme.



    EXPO MUCEM : « Nous sommes foot. »


    Depuis le 11 octobre, et jusqu'au 4 février 2018, le foot s'expose au Mucem. L'occasion pour le Vintage Football Club d'aller jeter un coup d'oeil aux quelques 300 oeuvres construites autour de plusieurs thématiques. En famille - entre mecs en fait - avec le neveu fan de l'OM et le frangin, pendant que les nanas font du shopping sur les Terrasses du Port. Un vrai instantané de beaufitude, soit, et alors ? Car des beaufs, le musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée risque d'en voir débouler un paquet, comme le week-end à chaque rencontre, en devenant le terrain de jeu du sport le plus populaire au monde. Et en plus, ça vaut vraiment le détour !


    Ceux qui, bourrés d'a priori sur le football, auraient eu l'idée farfelue d'aller visiter l'expo, peuvent d'ailleurs se lâcher dans le « sas anti-foot », sorte de vestiaire à insultes décoré de unes de Charlie Hebdo ou des dessins de Blachon, mais d'où rien ne sortira. Promis, juré ! Puis c'est la plongée dans l'arène, au cœur des gradins d'un stade de football reconstitué grâce à la scénographie du collectif d'artistes espagnol Democracia. Une mise en scène qui introduit la première partie de l'exposition - « Passion » - où l'on traite du rapport, parfois infime, entre football et religion, et dans un second temps avec du matos à l'appui, de la culture ultra.

    Le thème « Engagement » met en valeur le lien si loin, si proche entre la politique et le football, ou comment le premier utilise l'autre, et inversement, avec pour cadre un stade miniature, propice aux débats et discussions entre les visiteurs. Des débats qui peuvent éventuellement se poursuivre ensuite avec le thème suivant - « Mercato » - qui retrace l'évolution du football. De l'amateurisme naïf à la professionnalisation mercantile. Dans une salle remplie d'affiches de cinéma et publicitaires, des gadgets parmi lesquels des 45 tours d'époque (Sacré Marius, Allez les Verts...), l'exposition pointe le côté merchandising véhiculé par le football. Lequel n'échappe pas, appât du gain oblige, aux nombreuses dérives et pratiques mafieuses. Un espace est ainsi réservé au côté obscur du foot, celui de la corruption et des intérêts financiers, où trône une oeuvre bien sentie, celle d'un Sepp Blatter derrière les barreaux. 

    La dernière partie - « Prolongations » - se termine sur une note positive, peut-être un peu idéaliste, d'un football pouvant aider à (re)construire un monde solidaire et citoyen, qui tournerait comme un ballon rond dans les filets d'une vie meilleure et juste. Et de rendre, dans une moindre mesure, le football aux footballeurs et à ses fans, car comme le dit Bielsa en conclusion de l'expo : « Dans le football, la seule chose irremplaçable, ce sont les supporters. » 

    Amateurs ou pas, « Nous sommes foot » est un vibrant hommage à un sport populaire dépassé au fil du temps par sa notoriété et les agissements de dirigeants peu scrupuleux. Une manière aussi de comprendre les contrastes saisissants d'une société tournée vers l'individualisme et le profit qui en laisse plus d'un sur le banc de touche. Et sinon, l'affaire OM/VA dans tout ça ? Rien, on est à Marseille, peuchère.

     

    Exposition Nous Sommes Foot
    Au Mucem jusqu’au 4 février 2018
    Esplanade du J4, 7 promenade Robert Laffont
    13002 Marseille

    Marcelo Bielsa à Nous sommes foot !