A.S SAINT-ETIENNE 1974-75. By Ageducatifs.


A.S SAINT-ETIENNE 1974-75

Debouts : Ivan Curkovic, Dominique Bathenay, Gérard Janvion, Oswaldo Piazza, Christian Synaeghel, Christian Lopez.

Accroupis : Patrick Revelli, Jean-Michel Larqué, Hervé Rvelli, Yves Triantafilos, Georges Bereta.


La grosse cylindrée de CHRISTIAN LOPEZ.


Quand on lui demande, mais qu'auriez-vous fait si vous n'étiez pas devenu footballeur professionnel ? Christian Lopez répond à fond, à fond : « Pilote de course. En monoplace. » Un vieux rêve de gosse que le taulier de la défense stéphanoise réalise un jour de novembre 1979 grâce au magazine Onze, lequel organise un rendez-vous entre Jacques Laffite et Jeannot du côté de Vichy, au siège de l'écurie Ligier. Le roi du tacle pose son cul dans le baquet de la JS11 et bombe - encore une fois - le torse.

Christian Lopez et le staff Ligier.

Et des images qui défilent dans sa tête. « Quand il y a un Grand Prix le dimanche à la télévision, avoue le défenseur international, bien calé dans l'habitacle du bolide, je ne suis là pour personne. Inutile de me parler. Je n'entends rien, je plane. » Une passion sans frein pour celui qui vit un GP avec ferveur, à la manière des supporters des Verts depuis les tribunes de Geoffroy-Guichard. Et qui s'émerveille devant les exploits des pilotes. « Au Grand-Prix de France (à Dijon-Prenois, août 79), pendant le fantastique duel Arnoux-Villeneuve, j'étais comme un fou » embraye la nouvelle recrue de l'écurie bleue avant de prendre part au briefing de la JS11. Jacques Laffite – secondé par Guy Ligier, le patron, et Gérard Ducarouge, le n°2 – passe en revue le tableau de bord et le fonctionnement de la boîte de vitesse. En fermant les yeux, Christian Lopez s'imaginerait presque sur le Paul-Ricard ou à Spa. Mais c'est déjà l'heure de rentrer à Sainté. Le libéro des Verts ne décolle pas du retour : « Et quand je pense que tout ça se passe à plus de 200 à l'heure ! C'est prodigieux. » Va falloir quand même se concentrer un peu à nouveau sur les gestes défensifs Jeannot.


Photos souvenirs.


STADE RENNAIS 1974-75. By Ageducatifs.


STADE RENNAIS 1974-75

Debouts : Loïc Kerbiriou, Daniel Bernard, Alain Cosnard, Jean-Luc Arribart, Yves Le Floch, Alain Rizzo.

Accroupis : Jean-Paul Rabier, Alain Bernard, Hervé Guermeur, Houssaine Anafal, Pierre Dell'Oste.


WAGs RETRO. Milka Lenac.


La jolie poupée qui pose assise sur un Telstar version WM '74 est Milka Lenac. Originaire de Rijeka, la brune au sourire chocolat suisse affiche les couleurs de son club – le HNK Rijeka – dans le magazine SN Rejiva en avril 1981 alors que cette dernière, forte de quelques tubes disco-synth-pop from Yougoslavia, fait danser tout le pays avec des singles comme « Ponoćni Express » (1980) et « Zajedno » (1981) à l'heure où les Yougoslaves pleurent encore leur défunt maréchal Tito, décédé en mai 1980. Sorte de Nena des Balkans, Milka Lenac intègre par la suite la formation pop « 777 », un autre groupe de Rijeka habitué, comme la chanteuse disco aux crampons moulés, des travées du stade Kantrida. Celle-ci quitte ses compagnons de route au bout d'un an (1983-84) pour poursuivre une carrière solo qui dure encore aujourd'hui.


F.C SOCHAUX 1978-79. By Panini.


F.C SOCHAUX-MONTBELIARD
1978-79

Debouts : Jean Fauvergue (ent.), Patrick Jeskowiak, Joël Bats, Patrick Revelli, Bernard Genghini, Thierry Meyer, Didier Dufour, Rémy, Abdoulaye Gueye, Jean-Luc Ruty, Albert Rust, Zvonko Ivezić.

Accroupis : Moussa Bezaz, Patrick Parizon, Eric Benoît, Jean-Bernard Biau, Jean-Pierre Posca, Laszlo Seleš, Abdel Djaadaoui, Léon Maier, Romain Zandona.



La grosse cylindrée de PATRICK REVELLI.


Au début de l'été 1978, Patrick Revelli quitte Saint-Etienne et débarque à Sochaux. Trop hot ! Dans la foulée, le cadet des Revelli en profite pour filer chez un concessionnaire et s'achète la 604 Peugeot dernier cri, à prix d'usine, eu égard à son statut d'employé du club de la marque au lion. Un modèle turbo qui a du coffre, bouffe du bitume, à la tenue de route impeccable en hiver sur les routes enneigées du Doubs, et friand des grands espaces à la manière de l'ancien attaquant stéphanois. Pour résumer, le gros joujou de la « Peuge » décoiffe et offre une seconde jeunesse au « Gaulois » lequel fait le plein de super du côté du stade Bonal. « La 604, elle a du chien » s'exclame avec force admiration le jovial moustachu aux cinq capes internationales. Bon, à Sochaux, on dit plutôt avoir du lion. Rapport à l'image du club, Patrick, enfin...

LILLE O.S.C 1978-79. By Panini.


LILLE OLYMPIQUE
SPORTING CLUB
1978-79

Debouts : René Marsiglia, Jean-Claude Chemier, Pierre Dréossi, Alain Grumelon, Serge Besnard, Alain Tirloit.

Accroupis : Arnaud Dos Santos, Roberto Cabral, Pierre Pleimelding, Didier Simon, Žarko Olarević.



Le dico argo-foot du professeur Migeon (Part 25).


Gérard Migeon traîne une drôle de réputation sur un terrain. Considéré comme un cave dans ses bois, le prince de la toile est un cador des vestiaires. Un fondu de la langue française qui travaille à la craie. « La Mige », son surnom dans la famille du ballon rond, connaît tout des rouages du football: ses vertus, ses vices et les petites formules qui fleurissent au ras du gazon. Le « Titi parisien » de Longjumeau décrypte et flingue le dictionnaire du foot, celui du temps des grandes heures, sur le tableau noir. Avec sa gouaille et sa moustache malhonnête, notre fine gâchette prend la plume et passe au vitriol les expressions du milieu. Et faut reconnaître, c'est du brutal ! Avis aux non-initiés.

PLEUREUSE :
Se dit d'un adversaire qui se plaint du traitement infligé.

  • « M'sieur l'arbitre, y fait sa pleureuse, j'lui ai à peine égratigné les joues avec mes crampons de 32 mm. » (Carlos Mozer, poète défenseur incompris).
  • « Aux chiottes les chialeuses. » (Raymond Domenech, homme de main du gang des Lyonnais).
  • « Tous des gonzesses. » (Bernard Boissier, ange déchu nîmois).

  • - Le cas en image -

    Un gars qui pleure à grosses larmes (Mario Kempes).

    R.S.C ANDERLECHT 1977-78.


    ROYAL SPORTING CLUB ANDERLECHT
    1977-78

    Debouts : Hugo Broos, Gilbert Van Binst, Ludo Coeck, Johnny Dusbaba, Nico De Bree, Jean Thissen, Erwin Van den Daele, Jacky Munaron.

    Assis : Raymond Goethals (ent.), Jean Dockx, François Van der Elst, Franky Vercauteren, Ronny Van Poucke, Benny Nielsen, Arie Haan, Peter Ressel, Robby Rensenbrink, Fernand Beeckman (physio.).


    LASZLO FAZEKAS vs LEE VAN CLEEF.


    LASZLO FAZEKAS vs LEE VAN CLEEF.
    On aimerait pas rencontrer László Fazekas le soir dans les ruelles sombres des faubourgs de Budapest. Sur l'air de la bande originale signée par Ennio Morricone, c'est plutôt le genre de gars à vous faire la peau, et tout ça pour quelques dollars de plus. Des florins, en fait, dans cette partie du monde. Fazekas, c'est « Il Brutto » - le sergent Sentenza - comme le personnage incarné par Lee Van Cleef. Un as de la gâchette aux 92 sélections qui trouve refuge en Belgique dans les années 80, à cheval et en sifflant, avec pour trésor une flopée de titres avec Újpest Dózsa (9) et quelques distinctions personnelles : trois fois meilleur buteur du championnat hongrois (1976, 78 et 80) et soulier d'argent 1980. De quoi placarder des affiches « WANTED » aux quatre coins de l'Europe. Pas uniquement à cause de cette fine moustache de cowboy solitaire et vénal.

    PUB. Puma. César Luis Menotti. 1982.


    PUMA
    Precisión alemana para el talento argentino
    (1982)

    MIDDLESBROUGH F.C 1980-81. By Panini.


    MIDDLESBROUGH F.C 1980-81

    En haut : Mickey Burns, Graeme Hedley, Irving Nattrass, Mark Proctor, Craig Johnston.

    Au milieu : Lew Clayton (ent.), Peter Johnson, Billy Ashcroft, Ian Bailey, Mick Angus, David Shearer, Charlie Bell, John Coddington (coach), Harold Shepherdson (ass. manager).

    En bas : David Armstrong, John Craggs, Jim Stewart, John Neal (manager), Jim Platt, Tony McAndrew, David Hodgson.



    WAGs RETRO. Denis Law et Diana.

    Family life.

    (What a) family life ! Contrairement au film de Ken Loach sorti en 1971, dans lequel la pauvre Janice - en  conflit perpétuel avec ses parents vieux jeu - s'enfonce dans la schizophrénie, ce cliché pris la même année est un instantané de bonheur. L'international écossais et star de Manchester United Denis Law est shooté avec Diana et les quatre bambins – Gary, Andrew, Robert et le p'tit dernier Iain – at home dans le living-room. Et quand son footballeur de mari part à l'entraînement, la belle, qui porte sa plus belle permanente pour l'occasion, se lâche face au photographe et se penche sur ses hobbies. Madame avoue sa grande passion pour le badminton, faire quelques brasses à la piscine ou tricoter des chaussettes pour l'amour de sa vie quand la marmaille fait la sieste. Mais surtout, toujours selon Diana, le couple so scottish adore se retrouver au restaurant, et donne sa préférence aux spécialités italiennes. Allez les gosses, fini la photo, on va au dodo ! Papa et maman, eux, vont s'en mettre plein la panse à la « pizzeria del arte » ou « il calcio » ! Au choix. Et sans anchois par contre.

    Allemagne-FRANCE 1980.

    Allemagne-FRANCE 1980

    Debouts : Tigana, Bossis, Specht, Janvion, Lopez, Dropsy.
    Accroupis : Rocheteau, Larios, Zimako, Platini, Amisse.

    Déculottée pour les Bleus (Hansi Müller et Platini).

    - 19 novembre 1980 -
    Niedersachsenstadion. Hanover. 63.000 spectateurs.
    - amical -
    Allemagne bat FRANCE : 4-1 (2-1). 
    Arbitre Mr Rolf Nyhus (Norvège).
    Buts : Kaltz (6ème sur pen.), Briegel (31ème), Hrubesch (62ème), Allofs (89ème) pour l'Allemagne. Larios (39ème sur pen.) pour la France.
    Remplacements : Rocheteau par Rouyer (60ème), Amisse par Six (79ème) pour la France.
    FRANCE : Dropsy – Janvion, Specht, Lopez, Bossis – Larios, Tigana, Platini – Zimako, Rocheteau, Amisse. Entraîneur : Michel Hidalgo.
    ALLEMAGNE : Schumacher – Kaltz, K.H Förster, Schuster, Dietz – Votava, Briegel, H. Müller – Allgower, Hrubesch, K. Allofs. Entraîneur : Jupp Derwall.

    - LE MATCH EN PHOTOS -

    Un peu seul Zimako !

    Briegel et Hrubesch sans pitié pour la France.

    Klaus Allofs fume Janvion.

    Deutsche qualität (Hansi Müller).

    - LE MATCH EN VIDEO -


    O.G.C NICE 1976-77. By Panini.


    O.G.C NICE 1976-77

    Debouts : Jean-Marc Guillou, Dominique Baratelli, Jean-François Douis, Jean-Pierre Ascery, Jean-Pierre Adams, Josip Katalinski.

    Accroupis : Daniel Sanchez, Jean-Noël Huck, Nenad Bjeković, Bernard Castenalli, Roger Jouve.



    MATCH REPLAY. Le jour où... l'Espagne gagne la première Copa de la Hispanidad.

    Le 12 octobre, c'est jour de Fête Nationale en Espagne. Une journée très olé-olé au cours de laquelle le pays, fidèle à sa tradition catholique, célèbre la vierge du Pilier – la virgen del pilar – et dans la foulée la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb. C'est aussi une date particulière pour la fédération espagnole de football qui choisit ce jour – auparavant appelé el Día de la Hispanidad – pour disputer des rencontres amicales et/ou des matchs qualificatifs pour la coupe du Monde ou le championnat d'Europe.

    ESPAGNE 1972
    - Copa de la Hispanidad -
    Debouts : Iríbar, José Luis, Gallego, Tonono, Benito, Pirri, Miguel Reina.
    Accroupis : Amancio, Irureta, Quino, Asensi, Valdez.

    C'est au début des années 70 que vient l'idée d'un trophée pour commémorer l'anniversaire de la découverte de l'Amérique. Les fédérations espagnole et argentine décident d'un commun accord d'organiser « la Copa de la Hispanidad », laquelle doit opposer tous les deux ans les équipes respectives qui recevront sur le mode de l'alternance. Une manière de fêter l'Hispanité à la mode football.

    Bizarrement, le premier duel entre l'Espagne et l'Argentine a lieu, non pas le 12, mais le 11 octobre 1972. Une raison à cela : le 12 tombant un jeudi, on joue le mercredi, jour de football en Espagne ! La rencontre, qui se tient à Madrid, est boudée par les socios. Il faut dire que la sélection espagnole doit affronter la Yougoslavie une semaine plus tard pour le compte des qualifications au WM '74. Le stade sonne donc creux à l'entrée des deux équipes, malgré les nombreux appels des officiels qui ont balancé des invitations dans les écoles et les casernes. Même Franco n'est pas présent à Bernabéu, sans doute à cause de la nuit froide qui sévit sur la capitale. Les Ibères sont froids en Espagne, surtout à l'automne !

    Houhou, y a quelqu'un dans les virages ?

    Malgré le manque d'intérêt du public, l'Espagne démarre fort la rencontre dirigée par l'arbitre allemand Mr Tschencher. Les hommes de Ladislao Kubala prennent l'ascendant sur les joueurs d'Omar Sivori, venus faire un peu de tourisme pour l'occasion. Asensi ouvre naturellement le score à la demi-heure de jeu puis l'Espagne s'éteint jusqu'à la pause. Au retour des vestiaires, le match tombe dans la léthargie. Les Espagnols gèrent leur avance et leurs efforts avant d'affronter la Yougoslavie. De son côte, l'Argentine ne semble pas en mesure de renverser le score, trop faible et pas assez motivée à l'idée de soulever le trophée. 

    Le public gronde et commence à quitter les gradins déjà bien dégarnis de Santiago Bernabéu. Il n'y a presque plus personne lorsque le vice-capitaine de la Roja Gallego  Amancio est sorti à la mi-temps  reçoit la première Copa de la Hispanidad. Dans l'indifférence générale et par un froid de canard. Une première expérience mitigée qui en appellera d'ailleurs très peu d'autres dans le futur.

    Salut, à la prochaine.

    ATLETICO MADRID 1975-76. By Este.


    CLUB ATLETICO de MADRID 
    1975-76

    Debouts : Miguel Reina, Rafael Fraguas, Luis Pereira, Eusebio Bejarano, Alberto Fernández, José Luis Capón.

    Accroupis : Eugenio Leal, Leivinha, Rubén Hugo Ayala, José Eulogio Gárate, Ramón Armando Heredia.


    PAUL POWER vs LIAM GALLAGHER.


    PAUL POWER vs LIAM GALLAGHER.
    Paul et Liam, c'est une histoire d'amour même si l'un sourit et l'autre jamais. Une passion commune pour le mono-sourcil et les Citizens quand le premier cravache dur sur la pelouse de Maine Road pendant plus d'une décennie (de 1975 à 86) et que le second, quelques années plus tard, en fait de même sur scène dans ce même stade. L'un travaille les tibias du rival United les jours de derby, alors que l'autre en découd avec son micro dans sa posture de lad parqué dans les terraces. Manchester City, c'est Madchester : le club le plus brit-pop de l'île. Sex, drugs et rock'n'football. Un style de vie dans une ville à l'atmosphère particulière. Une ville qui enfante des « rock'n'roll star » à la pelle (Ian Curtis, Morrissey, Ian Brown, les frangins Gallagher...) et des footballeurs qui ont du power dans les pieds. Très « supersonic » tout ça.

    CLUBE ACADEMICO COIMBRA 1976-77. By Ases do futebol.


    CLUBE ACADEMICO DE COIMBRA
    1976-77

    Debouts : Juca (ent.), Barbosa, António Martinho, José Rachão, Alexandre Alhinho, Vasco Gervásio, João Marrafa, António Vala, Águas, Manuel António, Rogério, José Belo, Hélder Catalão, Guilherme Luis (masseur), João Rocha (dirigeant).

    Assis : Joaquim Rocha, Mário Campos, João, Gregório Freixo, Brasfemes, Araújo, Vítor Manuel, Paulo Costa, José Freixo, Rui Rodrigues, Francisco Mesquita, Fernando Freitas, José Alberto Costa.


    MAILLOT DE LEGENDE. Futebol Clube do Porto.

    Vingt ans que les supporters des Dragões attendaient ça. Pratiquement deux décennies de disette à ramasser les miettes – deux pauvres coupes nationales en 1968 et 1977 – laissées par les deux autres cadors du championnat portugais Benfica et Sporting. Depuis 1959, le Futebol Clube do Porto est à la traîne dans la course au titre face à ses rivaux. C'était sans compter sur l'abnégation du « Mestre » –  le maître – José Maria Pedroto et l'éclosion de son buteur Fernando Gomes (25 réalisations et meilleur buteur du championnat) qui ramènent, enfin, le trophée du champion au terme de la saison 1977-78 après une lutte acharnée avec Benfica, seule équipe à terminer invaincue. C'est dire l'exploit du F.C Porto. Tout se joue d'ailleurs lors de l'avant-dernière journée, lorsque les deux équipes s'affrontent à l'Estádio das Antas. Dans son stade plein à craquer pour ce choc au sommet, les Dragões – leaders avec un petit point d'avance – sont cueillis à froid par leur dauphin, avec l'aide de Carlos Simoes qui marque contre son camp dès la 3ème minute de jeu. Dès lors, Porto court après le score et le temps. Dans les buts adverses, Fidalgo multiplie les exploits et repousse toutes les tentatives. Porto revient finalement au score à sept minutes de la fin du match, grâce à une frappe du Brésilien Ademir Vieira, dans une liesse inimaginable. Puis assure le titre au soir de la dernière journée par une victoire sur Braga (4-0). La bonne aubaine d'autant que Benfica est revenu sur son rival (même nombre de points : 51), battu seulement à la différence de buts. Un retour au premier plan, obtenu avec les tripes, qu'on est pas prêt d'oublier du côté des rives du Douro.


    F.C PORTO 1977-78

    Debouts : Alfredo Murça, Freitas, Simões, Celso, Gabriel, Fonseca.

    Accroupis : Duda, Seninho, Ademir, Rodolfo, António Oliveira.

    Fernando Gomes.