F.C UTRECHT 1981-82.


F.C UTRECHT 1981-82

Gardiens :
Jan Stroomberg, Hans van Breukelen.

Défenseurs :
Ton de Kruyk, Ton du Chatinier, Gerard Tervoort, Koos van Tamelen, Herman Verrips.

Milieux :
Frans Adelaar, Wim Flight, Gert Kruys, Ron Steenhart, Jan van den Akker, Gerard van der Lem, Jan Wouters.

Attaquants :
Willy Carbo, Bert Gozems, Jan Monster, Harry van den Ham, Leo van Veen.

Entraîneurs :
Han Berger
Ton du Chatinier (ent. adj.).


DOMINIQUE ROCHETEAU session.


A la veille de la fête de la musique, The Vintage Football Club se penche sur un cas très particulier qui a traversé les années 70-80 sous le pseudo de « l'Ange vert », surnom pas très catchy pour un gars branché sur les amplis Manhattan et le son made in USA. La musique, c'est un mode de vie pour Dominique Rocheteau, bercé depuis sa tendre jeunesse par les pop-songs des Fab Four et qui, au fil des ans, étoffe sa soif de connaissances musicales par le biais de ses voyages à l'étranger, des copains et la lecture de Rock'n'Folk. A l'aube des 80's, l'attaquant bouclé serait presque incollable sur les styles et les genres, à l'image d'un chroniqueur spécialisé, et revient sur sa passion et ses goûts hétéroclites. So Dominique « sonic » Rocheteau.

La musique représente tout pour le footballeur bohème frisé comme Robert Plant. « Je vis constamment avec elle. Et depuis longtemps, avoue t-il pour commencer. Quand j'avais 10-11 ans, c'étaient les BEATLES » poursuit l'ancien vert, influencé par le groupe de Liverpool et sans doute son idole, George Best, un Mancunien surnommé le cinquième Beatles. A l'adolescence, le futur Stéphanois s'encanaille et opte pour le gros son hard-rock. « J'ai été séduit par une musique plus dure, celle de LED ZEPELLIN et DEEP PURPLE ». Dominique Rocheteau trouve dès lors un style capillaire en choisissant la branche dure du rock anglais. Une période cornes du diable qui dure cependant un temps, avant de découvrir une « musique plus évoluée, le country-folk à base mélodique. C'était la musique californienne ». Et des noms qui pleuvent dans la bouche de l'intéressé : AMERICA, POCO, EAGLES ou encore IAN MATTHEWS, un Anglais sous influence California dream. Plus tard, à force de creuser les sillons, ses influences portent plutôt vers JACKSON BROWNE et PAT BENATAR puis vers la new-wave de l'époque avec THE PRETENDERS et Chrissie Hynde en tête de gondole. 

Néanmoins, Dominique Rocheteau ne renie pas les vieux classiques et cite sans ciller BOB DYLAN, GRATEFUL DEAD ou le JEFFERSON AIRPLANE. Paul Kantner, c'est la bière qu'il faut au lointain sosie de Julien Clerc, surtout en période de spleen. « La musique que j'aime entendre est souvent fonction de mes états d'âme, confesse t-il. Je sais qu'après certains matchs de coupe d'Europe avec Saint-Etienne, je ne parvenais jamais à trouver le sommeil et je passais la nuit entière à écouter de la musique ou à taper sur ma batterie. Dès que j'ai pu avoir un peu d'argent, je me suis acheté une super chaîne hi-fi avec d'énormes enceintes. C'est la raison pour laquelle j'ai toujours voulu habiter dans des demeures isolées ». Pour profiter un maximum des décibels, tel un teufeur de l'époque, comme il le faisait dans son chalet de Saint-Héand lorsqu'il jouait à Sainté ou à quinze bornes de Saint-Germain-En-Laye quand il évoluait au PSG.

Le Rock, c'est toutafond !
 (Dominique Rocheteau).

FOOT ROCK AND ROUFLAQUETTES. Jean-Christophe Thouvenel.


JEAN-CHRISTOPHE THOUVENEL.
J.C, c'est le prototype de l'auditeur assidu de Francis Zegut, le défenseur ultime, sur les grandes ondes, du hard-rock en France dans les 80's. Les cheveux raides comme la justice for all de Metallica, Jean-Christophe Thouvenel fait Wango Tango lorsqu'il signe au Paris F.C en provenance de Genève et sa fameuse équipe : la serviette de Geneviève. Un peu trop neutre tout ça pour un gars plutôt porté sur le bandana collé au front comme Axl Rose. A Paris, J.C ouvre grand les cages à miel et se colle une réputation de dur à cuir tendance perfecto. Quelques écarts de conduite sur le pré et de vilains tours entre les murs de la cité plus tard, J.C se retrouve à Bordeaux chez Claude Bez, sa moustache et son château du Haillan. Dans son cabas, J.C a gardé ses cassettes de Manowar, Judas Priest ou Twisted Sister mais en Gironde, le défenseur heavy apprend l'art de vivre et le bon vin. Bien mieux pour la vie en société que les riffs casque à pointe d'ACCEPT, pour lequel il garde cependant une tendresse particulière. La rigueur allemande peut-être.


Sponsor en toc. STADE BRESTOIS (Brittany Ferries).

En 1979-80, la compagnie maritime Brittany Ferries, fondée en 1972, flotte sur le maillot du Stade Brestois. En fait, le partenariat entre le spécialiste du transport de passagers vers l'Angleterre et l'Irlande et l'équipe de la péninsule armoricaine débute en 1977, et court jusqu'au mitan des 80's. Mais durant l'exercice 1979-80, le Stade Brestois navigue dans les eaux territoriales de la D.1. Une première pour le club breton qui mouillait jusque-là dans les divisions régionales avant d'accéder à la D.2 au cours des années soixante-dix. Or, en 1980, Nantes est champion, Monaco remporte la coupe et Brest coule à pic. Les hommes de l'entraîneur-joueur Alain De Martigny ont le mal de mer parbleu ! L'équipe est lanterne rouge au classement final avec une amère sensation de naviguer à vue pendant le championnat. Dans le brouillard, le Stade Brestois affiche en effet quatre petites victoires au compteur et une tripotée de défaites (27). Avec une attaque timide (35 buts) et une défense qui prend l'eau (87 buts encaissés), la note est plutôt salée. Brest retourne illico en seconde classe. Un avis de tempête en quelque sorte du côté du stade Francis Le Blé, lequel retrouve l'élite dès 81 après une année au purgatoire.


STADE BRESTOIS 1979-80

Debouts : Kédié, Kéruzoré, Justier, Boutier, Roch, Leroux, Guennal, Martet.
Accroupis : Goavec, Honorine, Lenoir, Bernard, De Martigny, Letemahulu, Vabec.

Brittany Ferries : des tarifs à se friser les moustaches.

FRANCE-Angleterre 1982.

FRANCE-Angleterre 1982
Debouts : Trésor, Ettori, Larios, Battiston, Girard, Bossis, Lopez.
Accroupis : Rocheteau, Soler, Giresse, Platini.

- 16 juin 1982 -
San Mames. Bilbao. 44.172 spectateurs.
- coupe du Monde 1982 -
Angleterre bat FRANCE : 3-1 (1-1). 
Arbitre Mr Antonio Garrido (Portugal).
Buts : Robson (1ère et 67ème), Mariner (83ème) pour l'Angleterre. Soler (24ème) pour la France.
Remplacements : Rocheteau par Six (71ème), Larios par Tigana (74ème) pour la France. Sansom par Neal (90ème) pour l'Angleterre.
FRANCE : Ettori – Battiston, Lopez, Trésor, Bossis – Larios, Girard, Giresse, Platini – Soler, Rocheteau. Entraîneur : Michel Hidalgo.
ANGLETERRE : Shilton – Mills, Butcher, Thompson, Sansom – Coppell, Wilkins, Robson, Rix – Mariner, Francis. Entraîneur : Bobby Robson.

Allons z'enfants !

- LE MATCH EN PHOTOS -

Air battle against RAF.

Missile Soler.

Battiston, Giresse et Larios vs Robson, Rix and Wilkins.

Angry man (Michel Platini).

- LE MATCH EN VIDEO -


IDENTITE NATIONALE. La fiche Edf de... Jean Petit.


Première sélection ?
Le 8 octobre 1977 contre l'URSS au Parc des Princes. A l'heure où certains prennent leur retraite internationale, j'entame une carrière en Bleu à 28 ans. Il était temps. D'ailleurs, je ne m'attendais pas à cette sélection contre les Popov. Quand Michel Hidalgo m'a appelé, j'ai cru que c'était le KGB qui me jouait un vilain tour. Tout était possible avec eux pour déstabiliser le bloc de l'Ouest !

La der ?
Pratiquement trois ans, jour pour jour, après ma première cape. C'était le 28 octobre 1980 contre l'Irlande, toujours au Parc. J'entre en jeu dans le dernier quart d'heure à la place de Platoche. Du coup, j'me fais tout p'tit sur le pré pour ne pas dépasser le maître.

Fait marquant en Bleu ?
Mon but contre le Luxembourg le 25 février 1979, encore au Parc. Lors de ce match qualificatif pour le championnat d'Europe, j'ouvre le score de la... tête ! Eh, pas si petit que ça l'arsouille.

Anecdote ?
J'ai quand même participé à la coupe du Monde en 78. Pas mal avec si peu de sélections. J'ai même joué le dernier match contre la Hongrie avec une victoire à la clé. Du coup, je suis invaincu en coupe du Monde. C'est ma petite fierté personnelle.

Jean Petit contre la Brésil et la Hongrie.


Suède-FRANCE 1989.

Suède-FRANCE 1989
Debouts : Bats, Sauzée, Cantona, Le Roux, Amoros, Di Méco.
Accroupis : Pardo, Pérez, Deschamps, Ferreri, Papin.

- 16 août 1989 -
Malmöstadion. Malmö. 16.619 spectateurs.
- amical -
FRANCE bat Suède : 4-2 (1-0). 
Arbitre Mr Svi Sharir (Israël).
Buts : Thern (5ème), Lindqvist (63ème) pour la Suède. Cantona (57ème et 87ème), Papin (61ème et 83ème) pour la France.
Remplacements : Ferreri par Blanc (70ème) pour la France. Magnusson par Lindqvist (53ème), Limpar par N. Larsson (67ème) pour la Suède.
FRANCE : Bats – Amoros, Le Roux, Sauzée, Di Méco – Ferreri, Deschamps, Pardo, Pérez – Cantona, Papin. Entraîneur : Michel Platini.
SUEDE : Ravelli – R. Nilsson, Hysen, P. Larsson, Ljung – Limpar, Stromberg, Thern, J. Nilsson – Hellström, Magnusson. Entraîneur : Ole Nordin.

Cantona que l'amour.

- LE MATCH EN PHOTOS -

JPP dribble, passe et marque.

Canto un ton au-dessus.

Sauzée et Pérez sous la flotte suédoise.

Ferreri tente le petit pont.

- LE MATCH EN VIDEO -


S.V WERDER BREMEN 1987-88.


S.V WERDER BREMEN 1987-88

En haut : Pezzey, Kutzop, Bratseth, Votava, Wolter, Sauer, Borowka, Riedle, Ordenewitz.

Au milieu : Berger (masseur), Neubarth, Burgsmüller, Eilts, Rose, Otten, Möhlmann, Kamp (ent. adj.), Rehhagel (ent.).

En bas : Ehrke (intendance), Ruländer, Meier, Burdenski, Hermann, Reck, Hanses, Schaaf.